vendredi, juillet 18, 2008

الحياة الجنسيّة في جربوعستان: دراسة علميّة وموضوع للنقاش


وصلني عبر الأنترنت نصّ لدراسة حول موضوع الحريّة الجنسيّة في تونس أو بالأحرى الحياة الجنسيّة للتونسي والتونسيّة، وهو نصّ طويل شويّة أما تنجّموا توسّعوا بالكم عليه وتقراوه على مرّتين ولاّ ثلاثة كيما عملت أنا، على خاطرو يطرح برشة إشكاليّات مهمّة وواقعيّة ومسكوت عليها بصفة عامّة في مجتمعنا. النص عجبني بالرغم من أنّي نختلف معاه في بعض النقاط وخاصّة بالنسبة لبعض الحلول المقترحة، ولكن عموما يبقى نصّ جدير بالإهتمام وينجّم يكون منطلق لنقاش بنّاء أو حتّى صانع مرمّاجي

نحبّ أيضا نعتذر للقرّاء على غيابي النسبي عن الكتابة خلال الفترة هاذي أما الله غالب ما بين الخدمة والعروسات ماعادش لاقي وقت بالرغم فمّا برشة مواضيع مطروحة وتستحق منّي التعليق والإهتمام

حاسيلو هذا هو النص إلّي حكيتلكم عليه لمن يعنيه الموضوع



POUR LE RETOUR A UNE SEXUALITE LIBRE EN TUNISIE !

Par Me Kamel Chaabouni


La sexualité des tunisiens, reste toujours entachée de zones d’ombre, de non-dit, de cachotteries, et surtout de tabous et d’hypocrisie. Le peuple et le gouvernement tunisiens refusent encore de regarder ce problème en face, de résoudre les problèmes, sociologiques, psychologiques, religieux, moraux et familiaux qu’il pose. Nous aborderons en trois paragraphes, les différents aspects de cette composante essentielle de la vie du citoyen tunisien et cette grande absente du débat social et politique. La sexualité est d’autant plus importante dans la vie de tout un chacun et dans la vie de la société, que sans sexualité, il n’y a ni nouvelles vies humaines, ni renouvellement des générations, ni nouveaux citoyens. Et, tout désir de procréation mis à part, le plus beau plaisir de la vie ! Une vérité de La Palisse, que malheureusement, tout le monde oublie !


1) La sexualité conventionnelle:


La sexualité, entre hommes et femmes, est pour les tunisiens, comme pour tous les Arabes, par ailleurs, la sexualité normale. Son but, à travers le plaisir, est la procréation et l’enfantement. Elle est normale certes, si nous l’analysons sur le plan de la procréation et non du point de vue du plaisir. La sexualité appelée normale est évidemment une source de nouvelles vies, d’enfants, et de renouvellement de générations. Mais la sexualité peut-être aussi, une partie de plaisir détachée de toute intention procréatrice. Dans ce cas la sexualité est source de jouissance sans plus, qu’elle soit hétérosexuelle, quand elle est pratiquée hors mariage ou homosexuelle. Doit-on l’appeler anormale, dans ces deux cas, avec toutes les conséquences sociales (discrimination, maltraitance, irrespect) et juridiques (infraction pénale, peine de prison) attachées à cette qualification ? On verra cela dans le second paragraphe.
La sexualité socialement et juridiquement admise en Tunisie est celle pratiquée dans le cadre du mariage officiel dont le contrat est passé par devant notaire ou un officier d’état civil. Mais le mariage officiel a ses exigences, on ne se marie pas, en Tunisie, comme on achèterait un pain. Si les conditions juridiques du mariage sont, en droit tunisien, encore à la portée de tous les candidats, il n’en ai pas ainsi sur le plan des exigences sociales. le mariage nécessite de faire des économies d’une dizaine d’années. Il coûte au bas mot, dans les dix mille dinars. L’âge du mariage recule de plus en plus, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Celles-ci rechignent à convoler en noces dans l’espoir de terminer leurs études et de trouver un emploi, elles n’acceptent les demandes en mariage, que si elles ont atteint ces deux buts ou si……..elles ont échoué à les atteindre. Pour les hommes la réussite professionnelle est une condition impérative du mariage. Si, en effet, les femmes peuvent se marier, fonder une famille et avoir des enfants même dépourvues d’emploi, les hommes ne peuvent ni se marier ni fonder une famille ni avoir un progéniture, s’ils sont restés sans emploi. Le mariage est rendu encore plus difficile à concrétiser d’autant plus, que les préparatifs et les dépenses engendrés par ses différentes cérémonies et les exigences matérielles dépassent l’entendement à l’heure actuelle, (se fournir en meubles, en appareils électroménagers, dote en bijoux et en vêtements pour la mariée « zhaz », automobile, frais pour les différentes cérémonies du mariage, et voyage de noces, etc.). A cet égard et en comparaison avec les autres pays, la Tunisie est la moins exigeante socialement en conditions matérielles exigées pour concrétiser son mariage, à titre d’exemple, la dote de la mariée se négocie à 30.000 us $ en Syrie !


Théoriquement les jeunes tunisiens, garçons et filles, demeurent sans pratique sexuelle, depuis la puberté et jusqu’au mariage qui se situe en moyenne vers la trentaine, cela leurs fait, donc, de 15 à 20 ans de vie sans relations amoureuse plénières, sans aucune pratique sexuelle, surtout chez les filles. Si, en effet, les garçons peuvent se rabattre sur la masturbation ou les maisons clauses « bordels », qui continuent d’exister dans toutes les villes tunisiennes, et uniquement en Tunisie, que Bourguiba a eu l’intelligence de ne pas supprimer à l’Indépendance, comme l’ont fait, de façon démagogique, l’Algérie et le Maroc, il ne reste aux filles que la première pratique.


Dans la réalité des choses, il existe entre les hommes et les femmes, en Tunisie, des pratiques sexuelles hors mariages, qui restent toutefois, discrètes, non assumés, non publiquement déclarés et surtout vilipendées par l’opinion publique et sociale tunisienne. Ces pratiques sexuelles hors mariage, sont le lot des jeunes étudiants à l’Université, quelque soit leur origine régionale ou sociale. A l’Université, et surtout une fois dans les foyers universitaires, les jeunes échappent au contrôle familial et social de leurs villes d’origine. Beaucoup commencent, à ce moment là, à avoir leurs premiers rapports sexuels complets, dans les logements, que leurs amis étudiants plus anciens ont loué en ville et qu’ils leur prêtent à l’occasion. Une fois leurs études terminées ou interrompus, les jeunes continuent, au cours de leurs vie professionnelle, leurs pratiques sexuelles hors mariage avec leurs anciens camarades d’Université ou avec leurs nouveaux collègues mais de manière plus prudente, car durant les premières années de la vie professionnelle, les intentions des jeunes changent, et le mariage se profile à l’horizon. Les filles, surtout, essayent de renvoyer, d’elles-mêmes, une image idéale, de sérénité et de sérieux à leurs collègues masculins de travail qui sont leurs prétendants naturels. Elles font les difficiles, et ne s’adonnent plus aussi facilement à leurs pratiques sexuelles libres du temps de l’université. C’est au moment où elles finissent par séduire un prétendant, qu’elles songent à se refaire une virginité, si elles l’ont perdue dans un rapport hors mariage. Une annonce publiée, par une jeune tunisienne de 23 ans, sur un site Internet illustre bien cet état de fait, en voici le texte intégral:


« Cet annonce est destinée spécialement aux filles, c’est, particulièrement, un appel de détresse. Je suis une fille assez ordinaire. Je suis passée par une expérience choquante. Après 4 ans d’amour avec mon petit ami, nous avons fait l’amour...maintenant je ne suis plus vierge. Pour moi, c’est un grand problème. En fait, c’est un grand problème pour la plus part des filles, et ce n’est pas nouveau. Ce que je demande, et s’il vous plaît, sans aucun commentaire blessant, c’est de m’aider à trouver une solution. Mon petit ami commence à être embêtant, il ne m’aime plus et j’ai l’impression qu’il m’utilise, c’est tout. Alors, je pense rompre avec lui et recommencer ma vie de nouveau. Celles qui connaissent un docteur qui peut m’aider ou qui sont passées par une expérience semblable, elles peuvent m’écrire, c’est seulement pour aider et merci d’avance les filles, s’il vous plaît, évitez-moi les commentaires » (texte corrigé par nos soins pour une meilleure lisibilité).


Pour les plus jeunes, entre 15 et 20 ans, ces pratiques sexuelles « illicites » sont le fait de la classe aisée des quartiers huppés de la capitale principalement, Manazah, Menar, Mutuelleville, la Marsa, Cathage, etc. Dans les autres villes de Tunisie, cette tranche d’âge, est restée plus conservatrice. Ils ne commencent probablement à avoir des relations sexuelles, qu’à l’occasion de leur accès aux études universitaires ou de leur déplacement à Tunis ou à l’étranger pour des raisons professionnelles ou éducatives. Mais les filles restent, tout de même, plus conservatrices dans leurs pratiques essayant de garder leur virginité pour le mariage. Nous assistons, toutefois depuis quelques années, à l’apparition de la pratique de la reconstitution chirurgicale de la virginité. Après avoir eu des pratiques sexuelles complètes, au cours de leurs études après le bac et en début de leurs carrières professionnelles, certaines jeunes filles finissent par trouver l’âme sœur, et juste avant de convoler en noces passent chez un gynécologue. Cette pratique dénote de la valeur symbolique dont est encore revêtue la virginité, dans la société tunisienne.


2) La sexualité non conventionnelle, socialement ou juridiquement condamnable :


Dans cette catégorie, j’inclurai les pratiques homosexuelles, la pédophilie, les viols et la prostitution. Bien que condamnables moralement, socialement et juridiquement, ces pratiques existent, ont toujours existé, et existeront toujours, tant qu’existera l’espèce humaine sur terre. Personne ne pourra les réduire à néant. Aucune puissance publique ne pourra, les éliminer totalement, ni y mettre fin. Seule la limitation de leurs ampleurs est possible et faisable. Tout autre but, surtout celui consistant à les éradiquer totalement relève des fantasmes. C’est ce que les « islamistes » projettent de faire, mais ils ne feront que déplacer les problèmes, sans les résoudre totalement. La prostitution, la pédophilie et l’homosexualité, ont-ils disparu de l’Iran doté de la « Chariaa » depuis 1979 ? Les pays arabes du golfe, Arabie Saoudite, Emirats, Koweït, Bahreïn, etc. chantres de l’application de la « chari’a » ne sont-ils pas connus pour leurs pratiques, répandues à large échelle, de la pédophile et de l’homosexualité ?
L’homosexualité, entre adultes est un problème qui les concerne, alors même que le Coran, l’opinion publique la condamne et la loi pénale la réprime. Sans vouloir imiter les pays occidentaux dans leur approche juridique et sociale de l’homosexualité, nous prônons sur ce plan la dépénalisation de la pratique homosexuelle entre adultes consentants. Cette pratique existe en Tunisie, et existera toujours, cela servirait à quoi de condamner pénalement des personnes qui s’y donnent, puisque une condamnation à la prison ne fera pas des homosexuels des hétérosexuels.


Toutefois il existe une homosexualité subie surtout dans les prisons. Dans les établissements pénitenciers, les condamnés à une peine privative de libertés sont de deux sortes les célibataires et les divorcés d’une part, et les mariés d’autre part. Ils vivent en détention dans des cellules à plusieurs dizaines de personnes, voir une centaine ou deux. La promiscuité les condamne à une nouvelle perception de leur corps et transforme leurs rapports au corps de l’autre. Les prisonniers sont deux sortes aussi les faibles physiquement et les forts. Privés de femmes évidemment, l’homosexualité est imposée ou s’impose à certains prisonniers en raison de l’isolement et de l’ennui qui règne en détention. C’est une vraie double peine qui frappe les prisonniers mariés et pénalise leurs femmes surtout ceux dont le mari est condamné à une lourde peine. Que doit-elle faire ? S’abstenir de tout rapport sexuel et attendre son mari des années durant ? Il n’est pas juste en effet, que la peine qui frappe son mari la touche aussi. Si certaines femmes de prisonniers sont patientes et attendent la libération de leur mari après avoir enduré de longues années de privations affective, sexuelle, familiale et financières, d’autres femmes ne se privent pas et se trouvent un amant généreux, pour les moins vertueuses. D’autres préfèrent divorcer afin de refaire leur vie. Les moins vertueuses tombent dans le gouffre de la prostitution clandestine ou officielle pratiquées dans les bordels.


La privation sexuelle qui touche la femme mariée dont le mari est incarcéré provoque ainsi la destruction de certaines familles, la prostitution, le divorce et le déchirement des enfants. Il nous semble urgent de mettre fin à ce drame de la privation des prisonniers hommes et femmes de leurs conjoints. La loi devrait leur permettre d’avoir, dans la dignité, c’est à dire dans des locaux spécialement aménagés, des rapports sexuels suffisamment fréquents afin de préserver les prisonniers mâles de l’homosexualité subies et contrainte et leurs conjoints de la prostitution et du divorce. Les prisonniers célibataires devraient se voir permettre de convoler en justes noces en prison. A défaut d’avoir une fiancée ; ils devraient avoir les faveurs de prostituées officielles, qui leur rendraient visite fréquemment en prison dans des locaux aménagés. L’atmosphère sera plus saine en prison et les rapports humains seraient dignes entre personnes du même sexe. Il ne faut surtout pas oublier que le prisonnier sera un jour libéré et remis dans la vie sociale, une fois sa peine terminée. Le préserver en prison de la perversion sexuelle, c’est préserver la société de son crime potentiel une fois libéré. Il serait insensé de jeter dans le corps social des individus détruits sexuellement et psychologiquement par la prison. D’autant plus que ces éléments peuvent trouver leurs victimes parmi des enfants en bas âge, les agresser et leur faire subir des actes pédophiles.


Le problème de la pédophilie est, en effet, le plus délicat des problèmes sexuels et représente un tabou des plus verrouillé. La presse tunisienne, et arabe en général, ne parle même pas des affaires criminelles qui passent en justice relatives à ce sujet. Les enfants ne sont pas sensibilisés aux dangers éventuels qui les guettent, ni mis en garde par les parents ou par les enseignants. Les enfants, sont la proie d’hommes adultes pervers qui font subir à leurs victimes des attouchements et autres actes d’ordre sexuels graves. Quelque soit la nature et le degré de ces actes, ils ne peuvent être qualifiés d’autre choses que de crimes, rien de moins, et poursuivis en tant que tels en justice. Ces actes peuvent consister en «caresses » de la part d’adultes sur les parties sensibles du corps de l’enfant. Les actes encore plus criminels sont le fait d’exposer son membre viril à la vue d’un enfant ou à lui demander de le toucher ou de le masturber, à lui demander ou lui imposer une fellation. Le summum du crime est le viol, proprement dit, la pénétration anale, bien que pour moi tout acte ayant une intention sexuelle et visant un enfant constitue aussi un viol de son corps, de sa conscience et de son innocence. Ces actes criminels sont indélébiles de la mémoire de l’enfant, ils le marqueront à jamais et affecteront sa personnalité à vie.


Ce sujet doit être pris sérieusement par l’Etat et les associations afin de limiter son ampleur et les dégâts qu’il provoque sur l’enfance. Tout acte même d’attouchement sur un enfant, dont l’intention est sexuelle, doit relever de la Cour d’assises. Le législateur, le parquet et les juges doivent être très fermes et sans pitié à ce sujet. Il faudrait envisager l’enfermement à vie et la castration chimique des criminels, dont la culpabilité a été définitivement prouvée.

Aujourd’hui, le silence sur la pédophilie en Tunisie doit être brisée, et tous les enfants victimes de ces actes ignobles doivent pouvoir poursuivre leurs agresseurs en justice, les adultes qui, dans leur enfance, ont été la proie de pédophiles doivent se rassembler dans une « Association pour la lutte contre la pédophilie et de soutien à ses victimes ». Ces personnes adultes ne doivent pas avoir honte du traumatisme qu’ils ont subi dans leur enfance et doivent venir au secours des centaines d’enfants victimes de ce fléau destructeur et criminel.


Quant à la prostitution, aucune loi, aucune répression ne pourra y mettre fin définitivement. La France coloniale l’avait organisé et canalisé dans des maisons clauses « bordels » ou « quartiers ». L’intelligent et pragmatique Bourguiba avait laissé subsisté ces lieux de commerce du sexe, à l’encontre de l’Algérie et du Maroc, dont les dirigeants démagogues, avaient supprimé l’existence mais qui se sont trouvés affrontés à une prostitution clandestine à grande échelle.


Le travail et la famille reste les piliers de la société. Il n’y a pas de famille équilibrée sans sexualité équilibrée ni travail régulier et permanent. Aujourd’hui le profil de la famille occidentale a radicalement changé, les familles se composent avec ou sans mariage, le divorce les détruit souvent (2/3 des couples divorcent en Ile-de-France). Les familles se recomposent avec des hommes, des femmes et des enfants rescapés d’autres divorces, ou restent brisées à vie !


En Tunisie, le profil de la famille a changé dans la taille mais pas dans la philosophie. Le mariage reste le pilier du lien légal entre hommes et femmes. A l’encontre des pays occidentaux à majorité et de culture chrétienne, la Tunisie, ne connaît et ne reconnaît de famille que suite à un mariage légalement contracté par devant notaire ou officier d’état civil. Toute vie commune entre un homme et une femme sans lien de mariage légal est réprimée par la loi pénale pour « mariage à l’encontre des usages légaux » et les « conjoints » de fait se voient condamnés à une peine de prison de 6 mois.


En Tunisie, donc, la loi réprime la sexualité en dehors du mariage et des maisons clauses « les bordels ». Les hôtels refusent leur accès aux couples non mariés tunisiens ou arabes, mais ségrégation oblige, mais reçoivent à bras ouverts les couples d’occidentaux dans une même chambre. Un homme ou une femme célibataire ne peuvent avoir officiellement de relations sexuelles de la sorte. Mais en pratique, si l’opinion publique tunisienne voit d’un bon œil les performances sexuelles masculines et ne les condamnent point, elle continue de vilipender la pratique sexuelle de filles hors mariage. Les jeunes filles ou les femmes qui osent avoir des rapports sexuels sans être légalement mariées sont traitées de pûtes, de « qahba » et de « malhat » ! Alors que les jeunes hommes le crient sur les toits, les jeunes filles cachent leurs aventures sexuelles et n’en distillent parcimonieusement la réalité qu’à leurs amies très intimes. Rares parmi elles, celles qui ne s’adonnent pas à la reconstitution de leur virginité par un gynécologue peu avant leur mariage ! Rappelons aussi que l’adultère, à l’encontre de la majorité des pays occidentaux, continue d’être un délit pénal, mais la loi tunisienne se veut pragmatique, encore grâce au génie de Bourguiba. Elle soumet les poursuites pénales au consentement du conjoint trahi. Celui-ci peut en effet, déclencher les poursuites, les suspendre, et même interrompre la peine de prison en demandant au juge de l’application des peines l’élargissement de son conjoint.


Ainsi va l’état de la sexualité en Tunisie, à l’instar de tous les autres pays arabes et musulmans, un « impensé dans la pensée musulmane » selon l’expression du Pr. Mohamed Arkou. L’Etat refuse de réfléchir à cette composante essentielle de la vie des citoyens, en demandant, par exemple, des rapports et des recommandations aux spécialistes ou en faisant faire des enquêtes et des études, le tout suivi de lois améliorant le vécu sexuel des tunisiens. De leur part, les citoyens frustrés et avides d’une vie sexuelle épanouie, bricolent, à travers répression pénale et tabous sociaux, de génération en génération, des solutions afin de résoudre les problèmes que pose ce phénomène. Le peu d’évolution qu’a connue la Tunisie d’aujourd’hui, est venu, bien sûr, à travers les réformes du code du statut personnel qui a amélioré le sort de la femme et a libéré son corps de la tutelle de l’homme.


Depuis un siècle environ les pays occidentaux de tradition, greco-judéo-chrétienne, ont commencé la mutation de leurs mœurs sexuelles. Le résultat, est une libération sexuelle totale, tout est permis dans les pays occidentaux avec des variantes plus ou moins libérales. La philosophie socialement acceptée et répandue est que chaque citoyen est totalement libre de disposer de son corps comme bon lui semble. Mise à part la pédophilie, à bon droit, sévèrement réprimée, tout est toléré, et non soumis à des poursuites pénales. Le concubinage, l’adultère, l’homosexualité, le mariage homosexuel, l’échangisme, la prostitution, le changement de sexe, dans les hôtels, l’identité n’est pas exigé pour louer une chambre avec une femme, etc. Les mœurs changent chez les occidentaux et le législateur suit, il ne s’oppose pas aux changement voulus et décidés, sur le plan des mœurs sexuelles, par la société, il les entérine. Seul tabou restant chez eux, qui reste puissant, en raison de sa corrélation avec l’Islam et les musulmans, me semble-t-il, la polygamie. Les hommes peuvent avoir des maîtresses, mais la loi ne suit pas, elle refuse de leur permettre d’être polygames.


L’évolution des mœurs sexuelles en Tunisie est évidente, visible, plus ou moins tolérée par la société, depuis un demi-siècle, mais le législateur ne l’entérine pas. Il refuse absolument d’aborder ce sujet, c’est le tabou des tabous sur le plan législatif et réglementaire. Seule la polygamie a été prohibée. L’adultère, le concubinage, l’homosexualité, les rapports sexuels hors mariage, restent des délits pénaux. Les hôtels tunisiens restent fermés aux couples de tunisiens non mariés. Au final, si l’on rajoutait les difficultés matérielles, financières et sociales du mariage cela donne un peuple frustré, doté d’un langage de plus en plus grossier à connotation sexuelle et blasphématoire. Les célibataires et les divorcés n’ont de choix qu’entre des rapports furtifs non assumés et culpabilisant pour les femmes, la prostitution ou la masturbation. Comment un peuple sexuellement réprimé de la sorte puisse-t-il avoir la joie de vivre et être performant sur le plan économique !


Les changements de mœurs qu’a connu la Tunisie, essentiellement depuis 1956, n’ont pas été entériné par le législateur qui a, par contre, avait aboli l’essentiel du droit musulman en matière de mariage et de divorce et l’avait remplacé par le droit français. Tout particulièrement le mariage est devenu monogamique et le divorce judiciaire. Avant cette date, les hommes pouvaient épouser jusqu’à quatre femmes et divorcer librement, sans aucune procédure judiciaire par devant notaire. Celui, assisté d’un assesseur, prenait acte de la volonté du mari de provoquer le divorce. La femme n’avait que l’unique choix d’accepter. Avant le XIX ème siècle, les tunisiens, se mariaient très jeunes, garçons et filles, vers 15 ans pour les garçons et dès la puberté pour les filles. Comme le permettait le droit musulman, auquel ils étaient soumis, d’après les rites hanéfite, malékite, chafiite et hanbalite, en plus de quatre femmes légales, ils avaient les faveurs sexuelles d’esclaves acquises, les « ‘louj » dont le marché se tenait à Bab el-‘olouj à Tunis, des esclaves en provenance du Caucase appréciées pour le teint clair de leur peau.


Il existait donc, en Tunisie, sous l’égide du droit musulman une vraie liberté sexuelle, mais canalisée et institutionnalisée par le fiqh musulman. Ce droit, était certes misogyne, conçu par les hommes et pour eux, mais la sexualité qu’il organisait, soit dans le cadre du mariage soit avec des esclaves, permettait l’épanouissement des individus. En somme une sexualité libérale dans un encadrée par un système juridique des plus permissif. Quand, en 1956, Habib Bourguiba devint Grand Vizir et en Juillet1957 Président de la République, il s’acharna contre le droit musulman, en raison de sa formation universitaire en France. Il institua le Code du Statut Personnel qui reprit l’essentiel du droit civil français, mais garda une synthèse réussie et intelligente du droit de la famille des différents rites musulmans en cours dans la Tunisie de l’époque. Les trois mesures phares que Bourguiba imposa étaient l’abolition de la polygamie et de la tutelle d’un quelconque mâle agna « ‘asib » sur la femme et l’institution du divorce judiciaire. Les hommes n’avaient plus aucune tutelle juridique sur leur femme, ils ne pouvaient plus se marier avec plus d’une femme avant d’avoir divorcé de la précédente et ne pouvaient plus divorcer par une simple déclaration auprès de deux notaires ! Si la tutelle juridique sur la femme est une mesure juste et adéquate, l’abolition de la polygamie est discutable, mais la mesure la plus catastrophique est la « judiciarisation » du divorce, c’est-à-dire la soumission du divorce à l’examen d’un juge qui le prononcera suite à une procédure judiciaire contradictoire mais fastidieuse. La sexualité libre, mais encadrée par le droit a pris ainsi fin avec le Code du Statut Personnel.


Aujourd’hui, les tunisiens paient les réformes législatives voulues et décidées par Bourguiba, bien que leur bilan soit plutôt positif en matière de famille et de sexualité, par des frustrations, des privation, de la répression, des sentiments de culpabilité et surtout beaucoup d’hypocrisie. Cet état des choses sur le plan familial et sexuel doit changer, il n’est plus tolérable ni acceptable. Une liberté sexuelle existait en Tunisie avant l’avènement du Code de Statut Personnel en 1956


LES SOLUTIONS PROPOSEES :


1) Séparer le principe même du divorce de ses conséquences en rétablissant le divorce non-judiciaire :


Actuellement, comme tout le monde le sait, le demandeur en divorce, homme ou femme, s’adresse au Tribunal de première instance afin d’obtenir un jugement le séparant de son conjoint. Le divorce peut être par consentement mutuel, pour faute du défendeur ou sur demande unilatérale. Seule la justice est habilitée, donc, à prononcer le divorce.


Le droit tunisien post-colonial de la famille, est une excellente synthèse entre le droit français et les différentes écoles de droit musulman. S’il reprend la procédure judiciaire française du divorce, il garde des éléments du droit musulman comme par exemple, le fait de ne pouvoir divorcer de ses femmes plus de trois fois successives. L’ex-épouse ne peut se remarier une quatrième fois avec son ex-mari, avant d’avoir épousé un autre homme et divorcé de lui. Les musulmans d’antan, appuyés par les jurisconsultes musulmans, détournaient cette règle par le recours au « tayyas ». Celui-ci mâle mineur ou énuque, se mariait avec la femme en question puis en divorçait afin de permettre à son ex-époux de convoler à nouveau en justes noces avec elle. Le droit tunisien moderne reprend aussi le délai de viduité, tel qu’il est énoncé explicitement dans le Coran, et que doit respecter une femme, avant de se remarier.


Antérieurement à 1956, nos parents et grands parents obtenaient le divorce en s’adressant à leur notaire, assisté d’un assesseur. Les deux notaires prenaient simplement acte de la volonté de l’époux de se séparer de son épouse. Le divorce est consigné sur un acte délivré à l’époux, et depuis l’organisation de la fonction notariale par les colons français, encore un aspect positif de la colonisation, il est consigné sur le registre appelé « brouillon » du notaire principal et ensuite sur le registre dit « propre » de chacun des notaires. Les trois registres, paraphés par le parquet d’avance, étant déposés au tribunal, une fois toutes leurs pages remplies.


L’avantage de la procédure non-judiciaire de nos grands pères, (rahmatou Allah ‘Alayhim), est la simplicité, la célérité et la souplesse. Le divorce est rapidement obtenu et l’homme peut se remarier le jour même. La femme ne pouvant demander le divorce que dans des cas très stricts. Par exemple, en cas, d’indigence de son mari, ou si celui-ci ne peut assurer son devoir conjugal (sexuel) avec elle. Certes, cette procédure est tout bénéfice pour l’homme et lèse gravement la femme par son caractère injuste et unilatéral.


Aujourd’hui par contre, le divorce est un parcours du combattant, un vrai calvaire, une procédure très longue qui prend entre deux et cinq ans devant les tribunaux. Avant le prononcé d’un jugement définitif en appel, les deux époux ne peuvent avoir aucun rapport sexuel avec quiconque. Tout rapport hors mariage, même avec une prostituée est qualifié d’adultère et poursuivi en tant que tel. Le rétablissement du divorce non-judiciaire, par devant notaires, qui prennent seulement acte de la volonté de l’un des conjoints, sur le même pied d’égalité, de provoquer le divorce est salutaire et éviterait de nombreux drames et permettra à l’un ou l’autre des conjoints, ou aux deux, de refaire leurs vies, rapidement, sans avoir à attendre la fin d’une procédure judiciaire longue, fastidieuse et épuisante. Mais, il faudrait permettre au conjoint qui désire divorcer, de revenir sur sa décision dans un délai raisonnable, par exemple trois mois. Le divorce ne devenant définitif qu’après ce délai. Quant aux conséquences juridiques du divorce, la procédure en référé s’appliquera pour la garde des enfants, la pension alimentaire, maintien dans le domicile familial, et de la ils doivent continuer de relever d’une procédure judiciaire normale devant le tribunal de grande instance.


2) Modifier la conception traditionnelle du mariage en en faisant, aussi, un cadre juridique pour des relations sexuelles précoces assumées et acceptées par la société :


L’idée traditionnelle, que se font les tunisiens aujourd’hui du mariage, est qu’il s’agit d’une institution dont le but est la fondation d’une famille et la procréation. C’est un événement majeur de la vie du tunisien, et des Arabes en général auquel on se prépare dès la fin de ses études ou de la formation, c’est à dire à partir de 25 ans pour les hommes et beaucoup plus tôt pour les filles. Celles-ci n’attendent, souvent pas, la fin de leurs études ou de leur formation pour accepter une demande en mariage. Toutefois, l’âge du mariage actuel en Tunisie est de 17 ans pour les filles et de 20 ans pour les garçons. Ceci est tardif par rapport à l’âge du mariage de nos ancêtres ou comparé à l’âge des premiers rapports sexuels chez les Occidentaux, qui ont lieu un ou deux ans après la puberté.


Mise à part la prostitution réglementée par l’Etat dans les maisons clauses, la sexualité des tunisiens reste sous haute surveillance, et par la société et par l’Etat. En théorie et en droit, elle se résume à cela : « pas de mariage, point de sexualité ! » Cette conception actuelle de la sexualité et du mariage à la tunisienne n’était pas celle de nos grands-parents et ne découle pas de notre culture arabo-musulmane ancestrale. Elle est de facture très récente, introduite par le Code du statut personnel voulu, décidé et imposé par le président H. Bourguiba.
La conception bourguibienne du mariage et de la sexualité, a repris la vision très chrétienne de la famille et du divorce en particulier, qui ont inspiré le droit français, et l’a greffé sur la mentalité tunisienne arabo-musulmane caractérisée par sa rigueur dans la conception du corps féminin et sa morale sexuelle très stricte. Au lieu d’une seule rigueur, les tunisiens se sont vus imposés deux, celle du droit français, surtout en matière de divorce et celle de leur morale sexuelle héritée de leur tradition musulmane.


Si les Occidentaux ont évolué dans leur conception de la morale sexuelle et que leurs législateurs les ont suivi dans leur évolution, les tunisiens, mais aussi tous les Arabes, ont certes évolué dans leurs comportement sexuels, mais traînent encore comme des boulets, leur conceptions archaïques de la sexualité, du mariage et de la morale s’y attachant. Conception qui ne laisse aucune place aux aventures sexuelles hors mariage, ni à une forme de sexualité durable et stable pratiquée dans cadre d’un concubinage par exemple. Une morale qui continue d’exiger l’abstinence aux hommes et aux femmes l’abstinence avant le mariage et au cours du divorce et une loi qui sanctionne tout écart à cette règle !


En effet, et à partir, grosso modo, de la fin de la seconde guerre mondiale, les Occidentaux de culture chrétienne, (Américains du nord et du sud, Européens de l’est et de l’ouest en sus des Russes, des Australiens et des new-zélandais) ont changé leurs conceptions de la sexualité pour adopter une sexualité totalement libre. Ils l’ont ancré dans les mœurs et le droit en dépénalisant l’adultère, l’homosexualité, et en rendant licites, le concubinage et les rapports sexuels hors mariage entre adultes consentants. Mais les Arabes et les tunisiens sont restés statiques et conservateurs en la matière. Aucun pays arabe n’a modifié sa législation pour entériner les changements de comportements sexuels visibles pourtant à l’œil nu dans la société !


L’appel à une sexualité libre en Tunisie est un appel au retour aux sources de la société tunisienne et à l’histoire de la culture arabo-musulmane qui ne condamnait nullement les mariages multiples, les divorces faciles, car non soumis à une procédure judiciaire, quoique unilatéraux (répudiation) et au profit des seuls hommes et la possession de maîtresses ( ama / ima’). Nos aïeules jouissaient d’une liberté sexuelle, certes socialement canalisée et juridiquement encadrée par le droit musulman, mais il en jouissaient et en profitaient sans gêne, loin de la frustration et de la privation dont sont victimes les nouvelles générations au nom d’une morale rigoriste, alimentée par le courant islamiste, et d’un droit archaïque et répressif qui n’hésite pas à jeter des homosexuels en prison et interdire l’accès aux hôtels aux couples non mariés. Il est temps que les tunisiens et les Arabes en général jouissent d’une sexualité libre, moderne, décomplexée et pleinement assumée !


Me Kamel CHAABOUNI Paris le 24 juin 2008

56 commentaires:

->> AntikoR <<- a dit…

"Il est temps que les tunisiens et les Arabes en général jouissent d’une sexualité libre, moderne, décomplexée et pleinement assumée !"


Euuu, à mon avis il a plein de fantasmes le gars de l'etude.. bon il n'a pas parlé de relations incestueuses dans son études, c rassurant ..

Anonyme a dit…

"Au lieu d’une seule rigueur, les tunisiens se sont vus imposés deux, celle du droit français, surtout en matière de divorce et celle de leur morale sexuelle héritée de leur tradition musulmane."

cette phrase résume à mon avis le but de l'article,et montre qu'on a du mal à changer en Tunisie,ceci découle du faite que prendre une initiative n'est pas permis dans notre pays par nos députés afin de proposer des solutions.
Ce qui est sûr la jeunesse tunisienne connait une frustration ou vie dans le mensonge à cause de leurs manque ou pratique sexuelle,alors que le SEXE ne devrait constituer qu'un élément banal de la vie pas un frein à la vie !

Rym a dit…

t lire c'est au dessus de mes moyens: tous ces clichés et amalgames entre viol, pédophilie et vie sexuelle sont juste pathétiques. et les stéréotypes des filles qui se refont une virginité! franchement! bref tout ce que je peux dire pour le moment est faites l'amour et pas la guerre et éclatez vous parce que la vie est courte blè rwaya9! à suivre!

3ezdine a dit…

Je trouve l'article un peu quelconque a vrai dire bien que le sujet soit interessant.
Je crois que notre legislation en la metiere est tres bien adaptee a la societe. La seule chose a introduire dans les textes (bien qu'elle soit largement adopte dans la pratique) c'est la legalite des pratiques sexuelles entre adultes non-maries et consentants.
Le probeleme penitentier est aussi serieux et les solution proposees sont bonne mais irrealisates quand on sait que l'etat n'arrive pas a fournir des lits a tous les prisonniers, que dire d'endroits prives pour "rencontrer" leurs epouses.

Anonyme a dit…

effectivement je trouve l'étude un peu mitigée, et spécifique dans certains recoins à certaines classes sociales.

anonyme a dit…

Kamel Chaabouni ??, c'est pas celui qui prône le retour au beylicat avec Ben Ali comme nouveau bey ???et une nouvelle dynastie de Bey ???

StaticVoid a dit…

Moi j'ai pas tout lu mais déjà, le législateur tunisien ne sanctionne pas les rapports sexuels hors mariage!!! C'est faux.
Si l'une ou les deux personnes en questions sont mariées, ca relate de l'adultere, et je pense que c'est bien de le sanctionner su moment que le conjoint y tient (Rem: En france, la loi sanctionne l'infidélité sexuelle que si elle est pratiquée dans le foyer conjugal).
Par contre, en Tunisie, la loi ne sanctionne pas deux adultes celibataires et majeurs pour un rapport sexuel. Il faut juste que ca soit discret et que leur fréquentation ne soit pas tres longue (par exemple un homme et une femme vivent ensemble pendant 3 mois) sinon le legislateur peut qualifier cette relation de "Mariage non légitime"

Big Trap Boy a dit…

@ anonyme:

بصراحة ما عنديش علم بشخص الكاتب وأفكارو الأخرى خارج مجال البحث هذا، ولكن اللي عجبني هو أنه تناول برشة إشكاليّات مطروحة في الواقع وينجّم يكون منطلق لنقاش حول الموضوع

أنا بيدي مانيش موافق على كلّ ما جاء في النص هذا كيما سبق وقلت ولكن من الواضح أنّه طرح موضوع جدير بالبحث

Big Trap Boy a dit…

@ staticvoid:

الشيء الأكيد هو أن القانون في حاجة لمراجعة معمّقة في الميدان هذا، ولعلّ الإختلاف في فهم الناس للوضعيّة الحالية للنص أكبر دليل على أنه نص أمورو تاعبة

تقول إنتي 3 شهور ومن بعد يولّي ممنوع؟ علاش زعمة؟ ياخي بعد 3 شهور ينجّمو يعملو كارثة وطنيّة كيف يمارسو الجنس مع بعضهم مرّة أخرى؟

على كلّ حال راهو كلامك لازم تدخل عليه شيء من النسبيّة بما أنّ النص الموش واضح يحلّ الباب أمام التطبيق المتضارب والعشوائي ويولّي مرّة فرض ومرّة سنّة، وإنتي وإلّي يكتب في المحضر آش يظهرلو

يعني تنجّم حتى كان المحكمة تسيّبك تعدّي مديدة توقيف وفضايح وتمزبيل في المراكز، هذا من الباب الواطي

ما لازمش ننكرو أنّو فمّا مشكلة قانونية بخلاف المشكلة الإجتماعيّة حول موضوع الحرية الجنسيّة

3ezdine a dit…

A3mel talla lehna: http://www.islamup.com/uploads/822694bfef.bmp
How fi baghdad 3andhom barcha jaw. Rabbi yefadhlelhom hal islam mte3hom.

Rym a dit…

3ezedine merci pour le lien! j'ai halluciné! est ce qu'il donne sa bénédiction à une partouze ou j'ai mal compris!!!!

StaticVoid a dit…

@ trap boy
Je suis d'accord avec toi, toute ca a l'air tres ambigu. Toutefois, ena je ne fais que relater des infos de source sure (avocat) (a part 7keyet el 3 mois jebt'ha men 3andi ama c pas loin de la réalité (c a d la pratique), en tout cas on me l'a expliqué comme ca).
Et pour ta deuxieme remarque, je dirais que el moucharre3 ettounsi "ytaffi edhaw" (ama bel9anoun) sur les repports entres adultes consentants du moment que c'est discret. En pratique, les cas elli ysirou arrivent generalement wa9telli ejjiren yetchakkew walla famma 7bela etc...
Je n'essaie pas de defendre qui que ce soit ama men beb el mousehma...
M3a hedha lkoll, ena mwefa9 elli famma ambiguité fel 9anoun au moins bennesba lel mouwaten, et je crois que c'est un compromis entre offrir une certaine liberté et respecter les traditions de la population en ne criant pas ce que le peules considerera comme choquant (encore ici je ne defend personne).
En tout cas, ena 3omri la sma3t b we7ed chad el 7abs walla twa99ef 5ater r9ad m3a tofla (bien sur ki tebda le7keya rigla) :) Je veux dire la pratique c'est important aussi, même si la loi doit être claire et précise.

Amine a dit…

trés intéressant sujet..en effet, notre société souffre d'une hypocrisie insupportable (au moins pour ce sujet)..
mais sincérement, je suis pas d'accord à 100% avec ce Mr Kamel..
à mon avis, le retour au divorce "facile", serait un énorme pas en arriére même si les procédures peuvent être fastidieuses..je suggére que la loi déculpabilise les relations sexuelles au cours du divorce..
mais d'une autre côté je partage le même avis avec Mr. Kamel, au moins en ce qui concerne la frustration dans les prisons (ce qui peut faire des détenus de poteniels homosexuels)..
en un mot, il faut en parler de ces sujets sans avoir peur..parce que c'est trop dur de vivre ainsi..On a tous le droit d'avoir des relations sexuels libres.

Anonyme a dit…

Essayons d'imaginer un système social et juridique dans lequel :

- L'homme a le droit d'épouse 4 femmes à conditions d'obtenir l'accord de la/les première(s) femme(s).
- L'homme peut répudier sa femme selon la procédure décrite par l'article. En contre partie la femme peut demander et obtenir la répudiation de l'homme sans donner aucune raison.

- Le mariage devient la reconnaissance d'une relation entre un homme et une femme, sans que cela soit conditionnées par des considérations matérielle et financières: existence d'un foyer conjugal, prise en charge financière...

- Institution du mariage du "plaisir" (زواج المتعة) accepté par les musulmans chiites et qui est une sorte de mariage à terme.

- Education sexuelle des enfants et sensibilisation contre les pratiques pédofiles.


Que pensez vous ?

sarra a dit…

dommage que l'article repose pour l'essentiel sur des clichés. ceci dit, il serait vraiment temps pour les tunisiens d'être libres de faire ce qu'ils veulent de leurs corps sans rendre de comptes à à la société ou au législateur.

Rym a dit…

@anonyme
ton système social et juridique mrahez chwaya quand mm! 9alou l'homme épouse 4 femmes wou dra chnowa mta3 zawej el mot3a!!
@sarra:
wallahi ya sarra comment te dire! tawa houwa ma39oul eli 9oltou ama zeda mouch 7low 7ata tarf nemchi nab7ath ena welli m3aya 3ala 5ater jari el mojrab wel mkala7 walla le concierge el5wengi ( ama ena el concierge mte3 el balass ya3mel el kif! barra yar7am weldik ye 3am Mohsen!!) kallem el boulissiya wou 9awed bi 7alet el fased elli 9a3da tssir fi dari wou houma bien entendu yjiw yetjaraw wi ychedouna metlabsine betohmet el7ob! mahou zeda le législateur medhbih yna9ess mel bhema wetchouli7 wetgou3ir mta3 la3riba wi fi9 chwaya 3la wadh3ou!

StaticVoid a dit…

@ Anonyme
Est ce que tu pense que ces lois protegent la femme?
- Est ce qu'une deuxieme ou troisieme femme, qui a 4 gosses et qui ne travaille pas est libre de dire NON à son mari quand il voudra se remarier?
- Est ce qu'une famille pauvre qui a une demande de mariage de sa fille de 18 ans par un riche pour un "zawej el mot3a" ne peut pas être amenée à vendre sa fille? et après chkoun mezzel bech y3arres beha?
- Vous ne pensez pas que dans notre société, les hommes sont en position de force par rapport à leur femmes (je ne dit pas que c'est bien ou mal, c'est peut etre naturel), et donc la loi SE DOIT de protéger davantage la femme plutot que de se contenter de lui offrir le droit au divorce? Une femme qui n'a pas de metier et qui se retrouve divorcée, elle fait quoi? win toskon? chez ses parents? behi mnin tosrof heyya w wled'ha ken 9a3dou m3aha?

"- Education sexuelle des enfants et sensibilisation contre les pratiques pédofiles."

Ca sert à quoi en tant que mesure supplémentaire? (par rapport au problème initial) C'est les enfants qu'on doit sensibiliser?

MAR5SEK a dit…

yé bas les masques
wallahi sa7a lik
hlektou leblog..5allina na7kiw rayethin rana faddina mennek w men haka ejje7ch titof elli ytabba3 FIK..
behi enti moslem ghoul barcha ama barra telha bel3bed elli yefhmouk w 5allina ntene9chou men ghir matfazed ejjaw.
inchallah tkoun fhemt ama na3rfek r5iss ..

Anonyme a dit…

xmen;
arretez les gars, on n'est pas ici pour se disputer,
juste imaginez
qu'un jour vous trouvez votre mere aux (plutot sous) bras d'un homme que vous conaissez pas, c normal?
le 2eme jour,vous trouvez votre soeur, mais le meme homme, merde!!
voyons plus loin, que vous fetes un test ADN, et hop ton pere n'est pas ton papa biologique, une autre merde!!
imaginons encore(on n'a rien a faire je crois que ça), à la rue, ou il y a plein d'enfants sans familles sans noms(brasil like) plein de crime et du violence(né9sa hya)
et n'oubliez pas le sida(une autre histoire)
ne me dites pas préservatif et comprimé et ces conneries, peu de gens utilisent
c vrai que le sexe est une liberté privé, mais sans contrôle ses resultats sont publiques
pensez pas a ce samedi soir, pensez à 9 mois apres

Anonyme a dit…

علـّق وربّي معاك
موضوع بايخ و سطحي و قديم و ما عندوش أولويّة في العالم الثّالث

..... أمّا أحنا فيبالي ولّينا عالم رابع جملة هذاكة علاش ثمّة شكون مكبّش و جايب ما عندو

برهان المغترب a dit…

موضوع مكعرر و كل مرة يخرج آرتيكل يحكي عالحكاية هاذي بطريقة مختلفة

الموضوع هذا مسكوت عنه لأنو بكل بساطة العديد من المواضيع إلي تمس الموضوع هذا من قريب أو من بعيد هي زاده مسكوت عنها

كيفاش تحبو نحلوا الموضوع هذا من غير ما نحكيو على وضع الحريات الشخصية في تونس بصفة عامة؟

و موضوع التشريعات و القوانين في تونس و مدى علاقتها بالشريعة الإسلامية ...

و رأي التوانسة بمختلف قناعاتهم حول مجلة الأحوال الشخصية ...

و ما فيها بأس كان نشركوا معانا إخوانا الإسلاميين المتخبين في التراكن معانا في الموضوع

خلاصة القول النهار إلي يولي التونسي ينجم ينتخب شكون يحكمو بكل حرية وقتها تو يخرجوا الشواذ و المثليين في مظاهرات و يطالبوا بحقوقهم

و نحلوا حوار وطني يضم الناس الكل دون إقصاء

وقتها نعطيك وذني

أما هكه الكاتب هرب مالمشكل الحقيقي و مشى للتفاصيل

و هذا إسمو تضييع وقت

Dr.Gnitekram a dit…

désolé pour le out of topics mais brabi ya BTB jette un coup d'oeil sur ce lien http://home.att.net/~asba/index.htm

Amri a dit…

bjr amine , sui de retour et voilà que hind me donne le lien..., c'est bien de te trouve par ici , toutefois , est il encore possible de rediscuter de sujets pareils? , l'avis de Mr Kamel , n'est que personel, et n'engage que sa personne bien qu'il y de nombreux points de partage...
Au fait , tjr on tourne autours des mm points : religions et sexualité (une forme de liberté de vivre) , vas t on finir un jour d'en parler?non à mon sens tant que la mutation n'a pas été assurée totalement vers la liberté de vivre et d'penser.Lavenement du net , peut bien aider à combler le retard déjà pris...

Rym a dit…

@BLM:
tu dois être un fétichiste des insectes alors! hummm! à psychanalyser tout ça!

alopex a dit…

يا متخلف يا ظلامي (المجراب تهمزو مرافقو) شرّ اتجبّد اقلب منظرك الأحرف كان فمّا حثالة وحشرة راهو انتي

Questa e' la mia vita a dit…

@Bas les masques,

On est dans un blog qui nous permet une liberté d'expression, donc si tu respecte cette liberté qui t'est accordée, évites de s'attaquer au gens.

Ici on donne notre propre avis, dans un cadre de discussion civilisé. Il n'y a personne qui détient la vérité absolue, et c'est pour ça qu'on discute nos différences.

Je veux bien que tu me répond sur quelques questions:
- est ce que changer la loi tunisienne pour les pratiques sexuelles te dérange directement?
- est ce que rendre la vie de millions de femmes en tunisie plus facile et qu'elles se sentent plus jamis méprisées par la législation te dérange directement?
- est ce que le bonheur des autres gens te dérange?
- est ce que une femme libre de son corp et de son destin te fais peur?

Tu as la gentillesse de me répondre afin de pouvoir discuter avec toi sur ce sujet.

Rym a dit…

@BTB:
je m'excuse pour ce hors sujet mais je voulais partager ça avec vous!
المضحكات المبكيات
عندما تصبح 'الأجيال' سلعة للبيع و مفردها جل و حينما يكتب التلميذ 'اذ وصلنا للهنشير تنطرت العجلة متاع التركتور'!!!؟
أن يخطئ التلميذ في صياغة إحدى الجمل أو في رسم إحدى الكلمات فهذا عادي و طبيعي لأطفال مازالوا يسلكون في تعليمهم سنواتهم الأولى و لكن أن يخرج التلميذ قلبا و قالبا عن الموضوع و يقدم نصا عجيبا غريبا يمكن أن يكون كل شيء إلا تحريرا في امتحان حول موضوع معين فهذا ما يثير الاستغراب و الحيرة و الضحك في ذات الوقت،
شخصيا، كثيرا ما أسمع من أصدقاء لي يعملون بسلك التعليم عما يعترضهم من أخطاء لغوية وتعابير لا تمت للغة العربية بصلة سواء عند إصلاحهم للامتحانات أو المناظرات.
إلا أنني لم أتوقع أن يكون الأمر بهذا السوء الذي قرأت و الذي أمدني به بعض أبناء المهنة لتلاميذ في مستوى السادسة و السابعة أساسي، حتى أفهم و أتفهم سخط بعضهم على ما آلات إليه مستويات بعض تلاميذنا و التي تجعلنا نسأل كيف بلغوا هذا المستوى المتدني إن لم نقل المفقود أصلا... و ها أنذا أنقل لكم بعض النماذج التي وصلتني حرفيا و بكل أخطائها اللغوية و الإملائية ، و نصيحتي لمن سيقرؤها أن يقوم بذلك في الهواء الطلق تفاديا للأضرار التي قد تنجم عن نطح رأسه في الحائط، إما من كثرة الضحك أو من شدة الغيظ مع تكراري بأن هذه المعلقات لتلاميذ هم في مستوى السنة السادسة والسابعة أساسي... و إنا لله و إن إليه راجعون.

الموضوع الأول :
يساهم المعلم في خدمة الوطن بصنع الأجيال و انتزاعها من مخالب الجهل.
تحدث عن ذلك مبينا أهمية دور المعلم و التلميذ في خدمة الوطن.

التحرير :
في عاشية يوم الخميس كنا نحن نساهم مع المعلم في خدمة الوطن بصنع الأجيال و انتزاع من مخالب الجهل.
وكان المعلم قد يأتي إلينا بالسلاع و نحن قد نصنع في الأجيال و نبيع فيها و كل يوم يأتي واحد بواحد لكي يشتريا الأجيال و التحف المزركشة.
جاء رجل لكي يشتري الأجيال فاشترى خمس جل و أتا بسيارة و أخذ فيها الأجيال و ذهب بها وبعد أن ذهب الرجل الأخر و أتا الرجل الكبير ثم يشتري بسلاع فذهب الى الرجل فلقتا عنده الأجيال فأخذا كمية صغيرة و أتا بسيارة و أخذ فيها السلاع و ذهب.

الموضوع الثاني :
قرأت في إحدى الصحف مقالا على لسان طفل يعيش في منطقة أخرى من العالم تحدث فيه عن نفسه.
حرر نصا سرديا على لسان هذا الطفل يبرز فيه مختلف الأعمال التي كان يقوم بها و دوره في العائلة.

التحرير :
في يوم من الأيام ذهبت إلى السوق فوجدت احد أصدقائي يقرأ صحيفة فأخذتها من عنده و قرأت فيها مقالا يحكي على لسان طفل يعيش في منطقة أخرى من العالم.
لكني استغربت من ذلك الأمر و هو كيف يمكن أن يعيش لسان بعيد عن صاحبه، لقد كان هذا اللسان يعمل أعمالا مختلفة في العائلة لكن الطفل كان يعيش بدون لسان مع أفراد عائلته، لقد كان اخرس لا يتكلم لأن لسانه يعيش في منطقة بعيدة عنه إن ذلك الولد غريب حقا و هو إن كان لا يأكل طعامه لأنه فاقد لسانه و قد كان يشرب الحليب و الأشياء التي توكل لأنه ليس قادرا على ابتلاعه بدون لسان، فاللسان بالنسبة للطفل هو الوسيلة التي يبتلع بها الطعام فهو العنصر الأساسي في ابتلاع الطعام و غيره من الأشياء الأخرى من أجل ذلك الطفل قد كان بائس الحال بين أفراد عائلته الذين كانوا هم أيضا حزينون عليه بسبب فقدان لسان.

الموضوع الثالث :
شاركت خلال العطلة صحبة العائلة في جني الزيتون فأمضيتم اليوم في العمل.
تحدث عن ذلك مبينا جملة الأعمال التي قمتم بها.

التحرير:
في يوم من الأيام خلال العطلة شاركت الأسرة في جني الزيتون فأمضينا أوقاتا في العمل.
و بينما أبي و أمي و عمي و جدي و خالتي حظروا الفرش و الشكور و الخيش و المنفذ و ركبنه في التركتور و ختفه عمي و ندهه و ركب له الكاتريام، و عندما وصلنا الى الهنشير إذ تنطرت العجلة متاع التركتور و هبت أبي و أمي و جدي و خالتي و أمي و هبت كذلك أنا و هبتنا كذلك الفرش و الشكور و الخيشى و المنفذ و مشى أبي و أمي و جدي و خالتي يجمعون الزيتون.
و أنا و عمي ركبنا على التركتور و ختفه و ركب له الديزيام و بعد التروزيام و بعد الكاتريام و بعد السانكيام و عندما وصلنا الى الحداد إذ تنطرت العجلة الأخرى ، وقدهم الحداد العجلتين و عطى عمي الحداد خمسون دينارا ركبت أنا و عمي على التركتور و ختفه عمي و ركب السنكيام و عندما وصلنا إلى الهنشير ألقينا أبي و أمي و جدي و خالتي و عبو عشر شكاير خيشى و في الأخير ركبنا و ندهنا ورجعنا الى البيت فارحين مسرورين".
voilà où l'on est aujourd'hui dans ce cher jarbou3sten!

Anonyme a dit…

je suis convaincue que ns passons par une phase intermédiaire qui va etre rapidement dépassée, malheureusement cette époque et marquée de grande hypocrisie, je ne vois aucune différence entre se montrer nue et etre pénétrée, s'embrasser et coucher, il est tps que les femmes prennent leur destin entre leurs mains et disposent librement de leurs corps et qu'elles imposent ce fait aux hommes obsédé par le mythe de la vierge, je n'ai qu'un souhait c'est que ma fille perde sa virginité tant qu'elle est encore jeune afin qu'elle puisse se consentrer sur les vraies valeurs de la vie: l'ambition, la créativité, le savoir au lieu de se considérer comme une boite de conserve jetée après ouverture

Anonyme a dit…

@blm
vraiment trop débile est-ce difficile de concevoir la femme en tant qu'etre humain dont la caractéristique est essentielle reste la liberté, la femme n'est pas mère n'est pas soeur n'est pas fille elle peut certes les devenir en accessoirement mais son essence reste etre humain

Rym a dit…

@tout le monde:
brabbi le enzidou enti7ou akther men hakka ce n'est pas que je sois choquée ( je pense exactement la même chose de cette énergumène!) mais je crois que la question de la sexualité mérite d'être traitée avec sérieux! welli mouch 3ajbou yetjabbed!

Anonyme a dit…

بيغ
من المهم ان تعيد النظر في مسألة مراقبة التعليقات هناك من البشر السذّج من يتصورون انه بامكانهم تسميم كل شيء حتى فضاءات حوار افتراضية وبالتالي ننعم بالصمت ويرتاحون هموا من الافواه الناطقة والافكار المختلفة رجاء يكفي تشويه

Questa e la mia vita a dit…

Rym,
je suis totalement d'accord avec toi.
Pour moi c'est un sujet essentiel et primordiale. Il n'y a aucun succès de civilisation sans le succès sociale.
Pour moi, je vois qu'il y a une urgence en terme de législation: l'adultère ne dois plus être considérer comme un crime pénale. La liberté de choisir son compagne et son mode de vie relève propre droit humain.
La censure ne pourrais jamais corriger les problèmes, au contraire les aggrave.
La mentalité va changer peut à petit (d'ailleurs elle n'a pas mal changée), mais il faut absolument que la législation se corrige. Ce n'est pas normale, c'est même honteux et lamentable que la loi prive l'être humain d'un droit aussi fondamental et naturelle!!!!!!!
La solution de notre pays est vraiment simple: lever les sanctions pénales et juridiques sur l'adultère et la vie sexuelle en dehors des mariages. Encadrer les jeunes, introduire des session d'information sur la vie sexuelle pour les adolescents.
Protéger les enfants des dérives des personnes malades (les pédophiles) en étant trop ferme et catégorique devant ce genre de maladie.
Bien sur ces lois ne dérangent que les personnes qui ne veulent pas que les autres aillent une vie en bonheur. Ces lois font peur aux égoïstes, aux pseudo hommes à faibles personnalités qui pensent que le seul moyen de garder leur femmes est de les enlève leur droit de choisir et de décider, est qui n'ont pas assez de confiance en leur même. (problème de couilles peut être)
Voilà mon propre et modeste avis.

Rym a dit…

@questa e la mia vita:

on est d'accord sur la nécessite de revoir les lois et de les adapter à la charte universelle des droits de l'homme et les grandes mutations comportementales dans la société tunisienne. mais je crois que le fond du problème se situe ailleurs. il n' y a qu'à voir la dérive de cette conversation. il a suffi que deux femmes revendiquent la liberté sexuelle qu'elles se font traitées aussitôt de putes et d'autres qualificatifs machistes. ces commentaires s'attaquent exclusivement à la femme parce que plusieurs intervenants masculins ont formulé les mêmes idées et les mêmes souhaits sans pour autant être la cibles d'attaques de bas étage. le problème donc est ce rapport homme-femme (sans vouloir généraliser mais les mecs vous n'êtes pas légion dans le pays). les femmes y sont pour beaucoup vu que la société matriarcale dans laquelle on évolue fait de la femme le garde fou de ce schéma de pensée. Donc même s' il y a une certaine libération sexuelle, elle ne touche hélas que le corps, la chair. le sexe reste empreint de ce sentiment de culpabilité, de péché de 3ib et de 7ram dans l'inconscient de la plupart des femmes. ( Allez faire un tour sur les blogs et admirez les commentaires!)les hommes sont dans une position confortable. 40 ans ne suffiront pas à modifier une psychologie forgée sur des millions d'années depuis l'homme primitif. ce schéma nourrit leur machisme, leur virilité et leur égo. certains hommes ici et ailleurs ont modifié leur schéma de pensée mais il faudra des siècles pour que ça change radicalement. mais la plupart continue à perpétuer la tradition qui trouve sa légitimité dans la religion et les us et coutumes ancestrales et c'est tout à fait normal et logique pour des créatures programmés à agir et penser de cette manière. mais voilà que l'émancipation de certaines femmes vient déstabiliser cet équilibre. l'homme est en perte de repères et comme tout animal en danger il se défend comme il peut et tous les moyens sont bons pour sauver sa peau. le résultat est affligeant: un rapport conflictuel et tendu même s'il est en apparence "normal et équilibré". une relation entre un homme et une femme s'apparente à une guerre des tranchées;: une guerre pour le pouvoir.si l'on devait parler sexualité je ne parlerais pas de faut il ou non changer la législation mais plutôt de la nature même de cette sexualité. chacun de nous a une tonne d'histoires à raconter, les blocages, les frustrations, les tabous chez l'homme comme chez la femme font des ravages et sont la première cause de divorces et de ruptures même si les couples ne veulent pas l'admettre. tant que le sexe ne sera pas vécu comme un acte de plaisir, de jeu et d'épanouissement dénué de toute connotation négative hommes et femmes seront toujours malheureux comme la pierre.

Rym a dit…

@Bas les masques:
on dit vomir et non vomisser! quand on est scato il faut au moins en maitriser le vocabulaire! sinon là j'ai vraiment pas le temps je vais passer le week end à la mer avec mes amis les insectes! ciao et bon week end à tous!

Questa e la mia vita a dit…

@Rym
Je suis d'accord sur la majorité de ce que tu viens de dire.
Mais ce que on peut faire au début, c'est corriger la loi et donner le droit aux êtres humains à vivre leur sexualité en liberté sans qu'ils soient embêtés.
Pour la mentalité, c'est plutôt le combat médiatique et le débat social ouvert qu'il faut aprocher (pas de hatem ben amara ou de tawfi9 la3bidi surtout): il faut absolument éliminer l'hypocrésie et le taboo présent dans les médias tunisiens et arabes dès qu'on parle de sexe et d'amour.
Mais pour le faire, il faura vraiment un personage politique fort, chose que ni la tunisie ni les pays arabes ont.
La situation est simple chère Rym, les pays arabes, n'ont pas de démocracies, ils sont gouvernés par des gens qui sont là plus que 20 ans, et que prennet leur crédibitlité par la religion et par la force de l'ordre en même temps: une décision comme ça les fait peur, car ils risquent leur places, du coup il laisse la situation comme ça.
On veut changer la sitation mais on n'est pas assez nombreux, domage que le tunisien n'essaye à utiliser son intéligence que dans le mauvais sens.
Vive la liberté, la vraie.
à bas les censures de la loi et surtout de la société.

zaman a dit…

العباد مستويات:
*فما الي يحترم القوانين من غير حتي ما يعرفها شنيا بالطبيعة علي خاطرو تخلق انسان وعندو عقل يفكر بيه
*وفما الي يحترمها وقتلي يعرفها ويحس باهميتها
*وفما نوع كي تقلو عل القوانين مهما كان نوعها وتفهمو علاش تواجدت يضرب بها الحيط ويقول حرية ومن وقتها يولي قريب من منزلة الحيوان
وحسب نظرية التطور متاع داروين الانسان هو أرقي مخلوق علي الارض لانو يمتاز بالعقل الي يفكر بيه بش ينضم حاتو وحياة غيرو لانو مش الناس الكل اذكياءوماهمش الكل عندهم نفس التفكير ولكن اذا فما عباد تحب تتصرف كيف الحيوانات فما جزء منالنوع الانساني بش يكون نوع آخر من الكائنات يكون بين النوع الانساني والنوع الحيواني(نسميوه انسحيواني) ونتيجة عملية التكيف الجديدة بش عملية الاتصال الجنسي بين الانسان والانس حيوان غير مثمرة ولكن اذا اثمرت بش يكون الجيل غر قادر علي الانجاب وبالطبيعة التطور هذا بش يصير علي مدي الالاف السنين اذا ما صارتش كارثة كونية تدمر كل ما هو حي علي الارض

Questa e la mia vita a dit…

@ Bas les masques
Tu m'a confirmé tous le mal que je pensais de toi.
Primo Je ne me définit pas comme musulman, car la religion et les croyances représentent pour moi un sujet personel, je suis libre de ce que je croit et les gens sont libres de croirent ce qu'ils veulent. Mais une chose est sur, personne ne détient la vérité absolue. et personne n'a le droit d'obliger les autres à s'alligner à ce que lui a cru d'une religion ou de ce qu'il a compri.
Pour un débat d'un certain niveau, il faut avoir une communication assez clair. J'ai posé des questions bien clair, qu'on peut répondre avec Oui ou non. Tu as préférer de ne pas répondre, ça proue ta peur et ton incompétance à communiquer.
Tu n'a pas de place dans ce débat

!!STOOOOP!! a dit…

Brabbi ya jma3a, 9bal ma te7kou, w t3all9ou, w tda5louha fi 7it akther melli hiya da5la,
1-pensez à vos proches qui peuvent être inclus à ce sujet...
2-pensez à vos proches qui peuvent lire ce genre des commentaires...
3-pensez à vous même, comment être assez débiles pour croire ce que disent les autres!!!

@BLM,
Tu crois que tu vas changer leurs idées? C pas possible, car "msaken" ils croient que la liberté est de faire ce qu’on veut, et quant on veut…
sama7ni filkelma ama enti 9a3ed ta7reth fil b7ar ya 5ouya. mayenfa3ch fihom ce genre de débat, ma yenfa3 ken zollat m3ahom...
nansa7 5ouya, eb3ed 3lihom a7sen rahou dhil elkalb 7attouh 40 sna fi 9asba, wbe9i dima a3wej, donc sayyeb 3lik..
@BTB,
ti hak 7allitelna naddaba jdida si l’maître, 3adi bik tefhemha 3attayer, wmat5allich la7kaya 7roubat wkol wa7ed ched sif walla menjel w dayer 3la sa7bou ynatti fih... hat ech y7elha tawa? rabbi yehdik, tawa hadha mawdhou3 jeybou wa9t elli mazelt mekla b3adh'ha mel marra eli fatet!! walla 3amel bel3ani "todhrbouli 3attayara"...
@ jma3a lkoll,
yasla7 raykom rahi eddeniya s5ouna... s5anet rabbi w s5anet 3bedou yasser!!!
Aya anestou...

zarathoustra a dit…

C'est très bien, on voit dans ces commentaires comment on pratique la démocratie entre nous;le respect et la tolérance dans toutes leurs beautés.

mdr...

Il y a encore des places pour certains sur les arbres, mêmes les Ourangs-outans n'ont pas ce taux de xénophobie que certains de nos compatriotes ont..

Bref : sommes nous vraiment des citoyens du 21 ème siècle ? non, la preuve : lisez tous ce qui précède..

Pour la liberté sexuelle : c'est un droit pour chacun de nous de choisir son orientation, son partenaire, et tous les détails de sa vie en général... ceux qui projettent leurs idéaux sur nous ne sont pas les bienvenus.

P.S. : la violence (en mots ou en faits) montre la faiblesse de nos propos, pas le contraire.

Wassim Guemri a dit…

Pour de bon QUELLE HONTE!!!
Je ne vais pas adopter l'avis d'aucune partie, ni les fameuses pensées de Rym et compagnies ni les arrogantes déclarations de bas-les-masques. Je devine que la majorité des personnes qui ont posté un commentaire sont d'un niveau éducatif aussi important (au moins la majorité ont une maîtrise); donc c'est vraiment honteux que le discours atteint un tel niveau. Si nous sommes considérés comme la génération attendue qui va prendre en main le futur et le développement de ce pays : c'est honteux.
Oui je le répète encore une fois que c'est honteux. Même si le discours n'a pas et n'avait pas de place dans notre société ou dans nos coutumes, c'est à nous de changer le cours des choses et de montrer notre habilité de discuter en ensembles. Nous devons tous sans exceptions accepter l'avis des autres,le discuter s'il le faut MAIS surtout sans toucher aux personnes. Pourquoi utilise t-on autant de mots grossiers pour essayer de convaincre les autres?? Est ce que vous pensez que c'est la meilleure idée??? Est ce que comme ça qu'on veut aller plus loin?? Est ce que comme ça qu'on veut occuper des postes importants dans la société?? Est ce que c'est ca ce qu'on va enseigner à nos enfants??? ...C'est honteux.
Je ne veux pas faire une leçon de morale, ni paraître comme une personne idéaliste mais je suppose qu'il est temps de connaître qu'est ce qu'on veut vraiment. Est ce qu'on veut disCuter ou bien on veut se disPuter. Et vraiment entre le C et le P il y'a tant de choses à revoir.
...
Revenant maintenant au sujet principal proposé par BTB, je pense que chaque personne a le droit de choisir de faire ce qu'elle veut. C'est vrai que personnellement je n'admets pas que ma femme a une autre relation bien que c'est sa vie à elle. De même j'avoue que la plupart des hommes ont une deuxième relation. C'est vrai que ce n'est pas logique. Pourquoi c'est acceptable d'avoir une seconde relation pour des hommes mariés et non pas pour les femmes? Personnellement je n'ai pas de réponses claires mais peut être ceci est dû aux habitudes, à l'éducation voir même peut être à la religion. Bien que la religion musulmane (religion de notre pays) a donné le droit à un homme à en avoir 4 femmes (ceci est un autre débat). Bref, pour revenir au vif du sujet et pour résumer je pense qu'il est temps en Tunisie de changer les lois et de trouver un compromis qui permet à toute personne de choisir ce qu'elle veut faire.
Encore une fois, je m'excuse de vous déranger.

M16 a dit…

Irj3ou lilli 5la9kom!!!
Hatha iismou zina!

titof a dit…

الجماعة الي جيبتها منفتحة وتقدمين بربي ترضاوها في اختكم و عيلاتكم و لا لا و جاوبو برجلة قالو الجنس الحر يا والله جاهلوت القسم على الله برك

titof a dit…

السيد يعاني من عقم هجومي وفايضة عليه الرغبة ومقينة باش يمشي عند العمة مفيدة دونك قالك سيبو بناتكم خلي تعيش الحرية الجنسية

Wassim Guemri a dit…

@bas-les-masques
Tout d'abord merci pour le conseil mais juste je répète encore une fois que je n'adopte ni tes idées ni celles d'autres personnes (y compris Rym). En plus je n'ai fait aucun jugement à moins que tu penses que les termes "fameuses" et "arrogantes" de mon dernier post sont des jugements...
En fait j'ai suivi tout ce qui se passait entre vous déjà depuis longtemps. Au début, j'ai apprécié tes interventions (au moins tu veux donner une autre vision des choses). Mais après je pense que tu sortais du vif du sujet et tu t'ai fait piégé et même tu t'ai fait contredit. D'une part tu demandes à ce qu'on se fait respecter et d'autres part tu insultes les autres. Je sais que c'est peut être dûr pour toi de lire quelque chose qui ne te plais pas, et étant donné que tu ne peux pas changer les autres, tu dois soit t'adapter à leurs idées soit suivre sans intervenir.
Dans tous les cas tu ne dois pas oublier que ne nous sommes pas ici pour critiquer les autres, nous sommes ici pour apprendre de nos différences, apprécier les dissimilitudes de nos visions plus que leur conformité …ce qui compte c’est que nous nous respectons mutuellement, AIMONS NOUS. (j'ai bien voulu utiliser tes mots).
Maintenant, je n'ai rien à dire que bon week-end.

eagleeyez a dit…

@BLM : ya re5iss :D

@rym : ti hak tla3et rajel fe a5er 7al9a, mala jaw, el sayed 3andou 5ayal 5esseb, fe tahmich el 3bad eli moch 3ajbinou, we met2aked en plus ... avec des preuves materiéls, el 7assel mar5ssou ma5lou9, we enti ma l9it ma ta3mel tebabarbech fe hal chekara "5ra" 7acha men yetssanet, haw nateneha, wel blog meta3 BTB (que tout le monde admire et respect apart el emarek kif ha sayed et cie), 9otlek rahou 7ala nadera me ro5ess wel tromiz, we zid messami ro7ou mosslem, ya3ni na9essa hiya, meli 3amlouh ejmay3a el merabetine eli kifou, ti el 7assel bel dhaher ma3ad 7ad bech yab9a 3ala dine el esslam 3a daza hadhi, madamou el representant meta3 hal dine, be hal mostawa el mochine.

@ tout le monde : SVP, ne plus jamais preter attention a ce que dit ce R5iss (bas les masques), c'est la meilleur facon de le traiter, de lui demontrer qu'il est insignifiant (betbi3a bech yetfoura5 we ye7awel yekamel eli bedah we yefassedeha en etant anonyme ... ) we kan fama 7ad ya3refou cha5ssiyan, ya3mel 3alina mezeya ( we ajrou 3and rabi "tet7esseblou fe 7assanatou enou ye5aless el islam men hal emarek eli chawehoulou som3tou") yerata7na men ... vu la haine qu'il a pour toute personne NORMAL, et le nombre d'insulte qu'il a accumuler a son compte depuis qu'il commente, je pense c'est plus que suffisant pour dire combien il est pitoyable et pathetique d'etre lui.

Anonyme a dit…

yé btb
hakel heycha bas les masques tla3 mahboul jemla
ti haw y3alla9 jeyebha anonyme w fibelou menech fey9in
hacilou 9addech ma3andou mayasna3

Rym a dit…

loooooooooooooool! j'aime bien l'idée d'être un mec! excellent! sinon ça m'énerve un peu d'avoir tout le temps raison! non mais sérieux ça m'éclate tout ça! hahahahahaha! malheureusement le ridicule n'a jamais tué personne sinon y aurait eu un carnage ce week end! pauvres de vous!

Big Trap Boy a dit…

هاني فسخت كل التعاليق الخارجة عن الموضوع

بالله منّو هكّة كيف يجينا واحد متخلّف موش لازم بكلّنا نسبّوه ونعملولو قدر ونضيّعو وقتنا في الحوار البيزنطي مع الرهوط

خلّي التعليقات في صلب موضوع التدوينة وأخطانا من الريق البارد

شكرا

julian sark a dit…

ahla bikom el koll

ta3ref le ton qa3ed yatla3 we yahbet we dima tel7em kel 3ada!

Ena de mon avis:
- il faut respecter les libertés personnelles et agir dans un cadre legislatif pour ne pas semer la zizanie au pays (meme en islam le cas de ZINEE ne pourra etre remarqué qui si 4 personnes voient l´acte de pénétration de leurs propres yeux)
- il faut aussi etre franc avec lui meme et arreter l´hypocrisie sexiste: IL FAUT ARRIVE À DIRE MOI JE SUIS FIDELE A MA FEMME ET DANS CE CAS JE NE VEUX PAS QUE MA FEMME AYE UNE RELATION AVEC QUELQU´UN
- moi j´ai éduqué mes enfants sur l´honnetete et la discussion, ils savent que j´admets pas ce genre de comportement. Alors la confiance regne dans mon foyer depuis leur naissance et personne ne ment a personne !

julian sark a dit…

7aja okhra qbal me nensa :
- bellehy yezziw men sabben b3adhKom
- famma barcha ness 3andha arguments valables aussi moch de mon point de vue mais de leur point de vue et je le respecte .
- me fammech kima yqoulou fel informatique INTERFACE enness el koll parle a travers elle sans que ca chauffe
- Bellehy parlez en sans vous hair et sans aggression rakom el kool kbarr we lkoll JE SUPPOSE 3andhom moustawa tbarkallah 3lih metta3liym
- rahou ici elli afkarou me te3jebekchi ye sidi a7ki m3ah point par point 3la el afkarr we yezziw mel sabben
- rahou kima qalha QUESTA (moch ma3neha ena avec lui wella contre lui , wwallhi nsit jemla fech ya7ki), ama qal 7aja mouhemma : RAHI ME FAMMECH VERITE ABSOLUE que qqu un detient ici , koll we7ed tewled b afkar mokhtalfa

we 2 remarques à la fin ken tesm7ouli, famma mochkla dima tsir fi koll blog
- elli yqoul kelma feha dinn yemrgou fih
- elli yqoul LIBERTE yemrgou fih

Rahou din; c´est a dire howwa afkarou sa source est la religion,
welli qal Liberté rahou afkarou sa source est la liberté de l´individu.

famma jkelma qalsi (WASSIM ici, malgre elli me na3rfouch aussi we le na3ref min jeya afkarou nqoul yar7em weldih khater elli themmni ken afkarou ), il a dit ici "AIMONS NOUS", rahou madhhar douwall metkhallfa le faite que enness takrah b3adhha 3la afkarha we sabbenn 3amel 7ala !

ayya bon tawwa

haykel a dit…

le législateur sert uniquement a trouver des combines pour permetre a notre cher president de se representer aux presidentielles
cet article est trés theoriques il parle certes des conditions légales et juridiques mais il est trés loins de la vraie vie sexuelle fi jarbou3esten en effet oui il faut le dire en tunisie on baise en silence sans l'avouer ou l'afficher ouvertement mais on baise
il n'y a pas un jeune en tunisie qui n'a pas une copine une petite amie avec qui il peut souvens etre seul loins des regards indiscret des autres
cet esprit de cacheterie moi franchement j'aime bien le gout ou l'illusion du risque c'est ça aussi l'amour
sortez couverts

Nadouchka a dit…

J'avoue que cest ma paresse naturelle qui m'a empêché de faire un commentaire sur cet article et même sur d'autres. Et au vu des commentaires que je viens de lire, il est bien clair qu'on a bien du chemin à faire! Je me suis surtout bien marré avec le commentaire affirmant que le légistateur tolère le concubinage, mais juste pour une période n'excédant pas les trois mois! Ca serait donc une sorte de période d'essai éternellement non concluante!!!! Où donc va-t-on chercher ce genre d'affirmation abracadabrante!
Je voulais cependant signaler que concernant ce que propose le rédacteur de l'article sur la sexualité en milieu carcéral, il paraît selon un ami journaliste, qui a mené une enquête approfondie sur la question, que les autorités concernées sont entrain d'étudier la question!

Anonyme a dit…

Cet article contient beaucoup de contradictions, des répétitions et des absurdités. D'une part, il loue l'oeuvre de Bourguiba et la promulgation du CSP, d'autre part il prône un retour aux sources!!!!!! Mais d quelles sources parle-t-il???????!!!! Celles prônées par les extrémistes qui appellent à la séquestration des femmes et de leur emprisonnement???? On ne peut pas évoluer à reculons!!!! Réinstaurer la polygamie? La répudiation? Pourquoi pas? Koll lezamen erga3 ya zamen!!!!!!!! Mais ça sera toujours au profit de l'homme et jamais de celui de la femme ou de la famille!! et là, la réaction de la femme ne se fera pas attendre, et la Tunisie vivra de la prostitition généralisée et les crimes dont les femmes seront les victimes augmenteront!!!!

Anonyme a dit…

Je suis franchement étonnée qu'un avocat de formation puisse proférer de telles insanités!!!!!! Est-il possible encore en ce dédut du troisième millénaire de parler comme il le fait!!!!! Cet articles contient des contradictions flagrantes, des répétitions et des absurdités!!! peut-on en même temps faire l'éloge de Bourguiba, et proposer de réinstaurer la polygamie et la répudiation masquée!!!! Ce que Me Chaabouni appelle le divorce facile!!!!!!!! Me Chaabouni propose un retour aux sources, mais de quelles sources parle-t-il? De celles des extrémistes qui prônent la séquestration des femmes? La femme n'a pas suffisamment souffert de la suprématie de l'homme tout au long des siècles pour continuer à servir de bouc émissaire à ses persécuteurs?!!!! En tout cas, c'est la première fois que j'entends parler d'une évolution à reculons!!!!!! Ce qui me sidère le plus c'est que cette proposition vient de la part d'un juriste de formation!!!!!!

Anonyme a dit…

il faut que nous apprendrons la culture de dialoque avant discuter de ces sujets

Anonyme a dit…

il faut que nous apprendrons la culture de dialoque avant discuter de ces sujets